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Tu m’avais dit Ouessant au Comptoir d’Eckmühl

A l’hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier séjourne trois mois dans le sémaphore de l’île d’Ouessant, au bout de la bretagne, sa terre natale.

Elle écrit ce récit, où, sous le Créach, le phare le plus puissant d’Europe, se racontent un voyage immobile et une immersion au contact des éléments.

Sandrine Bodénès, lectrice, dans l’ombre du phare d’Eckmühl, évoque cette langue animée du souffle iodé.

Quelques extraits de la lecture en vidéo

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