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Prestation de Katel Rusaliou à la M.P.T.

Dans les années 60 le français supplantait le breton. Les bigoudens créèrent un mélange savoureux de franco-breton ; c’est sur ce terreau fertile que Katel Rusaliou fit pousser les koñchennoù de « Touj, une si jolie petite bigoudène ».

Vendredi, 15 novembre, les bretonnants du Goéland Masqué ont assisté à la prestation de Katel Rusaliou à la M.P.T. de Penmarc’h. Le communiqué de presse annonçait des sketches désopilants, ils n’ont pas été déçus. L’interprétation millimétrée de Katel, avec en fond d’écran des photos de Roland Chatain, a laissé l’assistance très attentive sans voix ; on avait omis de mentionner le talent de chanteuse de gwerzioù de Katel…

La séance s’est terminée par une revue des termes bretons utilisés dans notre franco-bigouden, qui fut la langue de la formation et de l’éducation dans la vie quotidienne des enfants après les années 40, le breton des anciens n’étant plus transmis, et le français des écoles ne convenant pas toujours à le vie locale.

Katel, avant « Les bretonnismes » d’Hervé Lossec, a compris toute la richesse de cette langue qui, paradoxalement, nous permet de retrouver la syntaxe bretonne ; tout néo-bretonnant peut en tirer bénéfice pour apprendre à la fois la langue bretonne et le français.

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