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Les bretonnants du Goéland Masqué ont écouté des lectures

Lecture des nouvelles en breton présentées au concours du Salon Bigouden du Livre.

Vendredi 13 décembre, les bretonnants du Goéland Masqué ont écouté les lectures faites par les auteurs des nouvelles.

Camille Diquélou, professeure des écoles a lu « Amzer ur sklerijenn nevez » (Le temps d’une nouvelle lumière) écrite par les élèves de CP etCE2 de DIWAN KEMPER.

Notre planète sous l’effet de la pollution est moribonde. Il faut trouver une solution ! Deux enfants et un astronaute s’envolent dans l’espace et atteignent une planète où l’on peut respirer. Ils y trouvent des poissons qui régénèrent tout ce qu’ils mangent. Ils arrivent à les persuader de les accompagner sur terre ; à peine atterris les poissons commencent leur travail de régénération, la terre est sauvée.

Marie Buord a lu « Ar c’haz talabarder » (le chat joueur de bombarde) ; un chat facétieux habitué aux bêtises éparpille des photos de famille ; les personnages s’animent ; le chat se met à sonner de la bombarde

Xavier Le Cossec dans « Envorennou poanius » (souvenirs pénibles), évoque ses souvenirs douloureux de pensionnaire dès l’âge de six ans.

Philippe Jolivet raconte « Ur maread dallus » (un moment aveuglant) ; un petit garçon reste seul à la maison pendant une journée entière alors qu’un orage terrifiant éclate.

Robert Gouzien lit « Wa’n Tan » (sur le feu), texte signé de Keryann (pseudonyme) ; quatre personnages : le père, la mère, l’enfant Valentin et la grand-mère Katellig qui est quasi moribonde. Malgré son état la grand-mère vient au barbecue familial du samedi soir ; Valentin pour finir la soirée lui fait une magnifique flambée ; les parents vont se coucher. Vers une heure du matin, Val vient saluer sa grand-mère ; celle-ci s’est éteinte tout doucement.

« Un nozvezh spontus e Kroatia » (Une nuit épouvantable en Croatie). Le texte original a été écrit en anglais par Camille Gouzien ; Robert Gouzien l’a traduit en breton et le lit ici. Une nuit de tempête épouvantable dans un port de Croatie fait déraper, dériver et s’entrechoquer les bateaux.

« An dourlivour » (L’aquarelliste). Un peintre perd sa compagne qui s’en est allée avec un ami ; après la peine la plus profonde et les temps les plus sombres, revient le printemps …

Nouvelle écrite et enregistrée par Suzanne Guerrot.

Ce fut une belle soirée culturelle qui rallume la confiance en l’avenir du breton, les plus jeunes auteurs ayant 6 ans !

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