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Le Télégramme du 23 mai 2021 Jean-Hugues Oppel

Au Goéland Masqué, Jean-Hugues Oppel « apprécie la convivialité et les retrouvailles »

Jean-Hugues Oppel revient à nouveau à Penmarc’h, samedi 22 mai, pour une séance de dédicaces, dans le cadre du festival du Goéland Masqué, « un des dix meilleurs festivals de polars selon moi », confie l’auteur. (Le Télégramme/Chloé Richard)

L’auteur de romans policiers était présent au festival le Goéland Masqué, ce samedi 22 mai, pour une séance de dédicaces. Jean-Hugues Oppel vient à Penmarc’h « avec autant d’enthousiasme que quand je suis invité à Tahiti ».

« Je suis venu tellement de fois en vingt ans que je ne sais plus. C’est peut-être la cinquième ou bien la sixième fois », confie Jean-Hugues Oppel. L’auteur de romans policiers est invité pour une séance de dédicaces, ce samedi 22 mai, au festival de littérature policière Le Goéland Masqué, qui se déroule du 21 au 24 mai, à Penmarc’h.
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L’écrivain âgé 63 ans, qui écrit « pour un lectorat qui commence très tôt et qui va jusqu’à la maison de retraite », vient de publier un roman, pour adultes cette fois-ci, intitulé « Noir Diamant ». Il est paru, le 6 mai, aux éditions La Manufacture des Livres.

Métissage et racisme

« Dans ce roman, on retrouve le personnage Lucy Chan, une analyste de la CIA, déjà découvert dans deux autres romans, « 19 500 dollars la tonne » (2017) et « Total Labrador » (2019), mais les histoires ne se suivent pas », précise l’auteur qui se présente comme « parisien suisse ». « Lucy est censée être morte. Elle travaille comme espionne mais personne ne s’en doute », ajoute-t-il.

Dans ce livre comme dans les précédents, Jean-Hugues Oppel revient sur les questions de métissage et de racisme. « C’est un sujet auquel je tiens. Je ne suis pas nationaliste, ni européen ou mondialiste. Je me définis comme terrien », précise l’auteur. Il écrit depuis 1977, mais s’est surtout fait connaître avec « Ambernave » (Rivages), paru en 1995, « qui a reçu le grand prix de littérature policière » et « Ippon » (Syros), un roman à suspense pour la jeunesse.

L’auteur retrouve de fidèles lecteurs

« De là, j’ai commencé à être invité partout », se rappelle le Parisien. « Mais le Goéland Masqué fait partie, pour moi, des dix meilleurs festivals littéraires de polars ». L’auteur avoue venir à Penmarc’h « avec autant d’enthousiasme que quand je suis invité à Tahiti ». « J’apprécie l’accueil, la convivialité, les retrouvailles, la gastronomie. Une année, je me rappelle avoir mangé des pinces de crabe absolument sublimes. Il y a des festivals plus connus où des stars viennent, mais où il ne se passe rien », commente-t-il.

Jean-Hugues Oppel dit apprécier les séances de dédicaces : « au fil des années, on voit des têtes qui reviennent, ça fait plaisir ». Il aime aussi, à chaque venue à Penmarc’h, « aller boire un verre au pied du phare d’Eckmühl ». Jean-Hugues Oppel attend désormais, avec impatience, l’année prochaine, pour revenir, dans l’espoir que le « Goéland Masqué puisse se dérouler normalement et fêter comme il se doit ses vingt ans ».

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