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Les activités scolaires

Marianne Larvol à l'école publique de Léchiagat

Marianne Larvol à l'école publique de Léchiagat

« C’était une expérience pleine de nouveautés puisque j’ai demandé à Marianne d’utiliser des techniques avec les enfants que moi je ne connaissais pas, même si je fais beaucoup d’arts plastiques avec eux.

On raconte, on échange beaucoup sur les livres, on se fait raconter des histoires, les auteurs sont souvent cités, les illustrations admirées… Mais à cette occasion Marianne Larvol nous a élucidé le processus d’illustration d’un texte écrit : les moments de l’histoire les plus forts dont elle voit tout de suite les images, ou les étapes de l’histoire qui la font basculer et que le dessin va appuyer.

Tout ceci expliqué à des enfants qui voudront tous être illustrateurs plus tard ! « écrivains des images « … Bravo les CP-CE1 !

Katell Le Berre

Marianne Larvol a illustré deux ouvrages écrits par Gérard Alle. A l’Ecole Publique de Léchiagat, dans la classe de Katell Le Berre, les enfants ont travaillé autour de « La sieste du taureau ». A l’école Thomas Donnard de St Guénolé, c’est « Il pleut, il pleut Berbère » qui a servi de support. Les réalisations des enfants seront exposées salle Cap Caval pendant le Festival du 22 au 25 mai.

         Marianne nous livre ses impressions :

« C’est fantastique de voir ce que nos livres inspirent aux enfants, ce qu’ils en retiennent et le bonheur avec lequel ils nous parlent d’un détail qui les a marqué.

L’activité d’illustrateur, comme celui d’auteur, est solitaire. Je suis seule avec mes crayons durant toute la création du livre, alors rencontrer le public, le public jeunesse en particulier est toujours réjouissant. C’est la récompense du travail réalisé en amont.
 
A Léchiagat comme à Penmarc’h, les enfants étaient très enthousiastes.
 
Les monotypes réalisés par les élèves de Léchiagat donnent des résultats étonnants et amusants. Cette technique permet d’approcher le concept d’impression et de gravure de façon simple.
 
Le grand mobile élaboré avec les élèves de Penmarc’h nous a fait réfléchir sur les notions d’équilibre, d’harmonie et de mouvement entre les différents éléments assemblés.
 
Merci à eux et à leurs institutrices pour leur énergie communicative! »
Marianne Larvol

 

Marianne Larvol à l'école Thomas Donnard

Marianne Larvol à l'école Thomas Donnard

Marianne Larvol, illustratrice, est intervenue dans ma classe de CE1-CE2, école Thomas Donnard (Saint Guénolé).
Après avoir étudié le livre “Il pleut, il pleut Berbère”, ils ont fabriqué un mobile sur ce thème.
Les enfants étaient ravis de cette intervention.
Perrine Le Coz, Professeur des écoles

 

Stéphane Moysan à l'école Auguste Dupouy

Stéphane Moysan à l'école Auguste Dupouy

A l’initiative du Goéland masqué et en partenariat avec l’UPAL, l’auteur et illustrateur douarneniste Stéphane Moysan est intervenu à l’école Auguste Dupouy de Penmarc’h le 9 avril.

Au cours de la journée, j’ai eu le plaisir d’être accueilli par trois classes de niveaux différents : CE2, CE1 et CP pour terminer ! Trois tranches d’âge bien différentes mais un même enthousiasme et des questions plein la tête…

 

moysan2-09avril15
Le contact avait en fait commencé en amont de cette journée puisque chaque classe m’avait écrit une lettre collective. Les élèves m’ont posé un tas de questions originales après avoir étudié en classe mon dernier album « La faim des haricots » ou le précédent « Le trésor de Yannette ».
Ce qui est chouette avec les questions des enfants, c’est qu’elles partent dans tous les azimuts ! « Et pourquoi ton héroïne, c’est une fille et pas un garçon ? », «Et pourquoi tu dessines les arbres comme ça ? » ou « Et comment ça se fabrique un livre ? ».
Donc : des questions sur l’histoire proprement dite, des questions sur les illustrations et d’autres sur la genèse d’un album.
Du coup, pour partir à la rencontre des petits loustics, j’ai pris mes cahiers de brouillon, mes carnets d’esquisse, des planches originales, des épreuves de l’imprimerie, et hop ! Au boulot !

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Dans chaque classe, on a discuté des thèmes sous-tendant les histoires (la quête du bonheur, les chaînes alimentaires…). Les plus jeunes ont beaucoup philosophé sur le statut du renard : Est-ce un animal gentil ? nuisible ? ni l’un ni l’autre ? les deux à la fois ? ça dépend, faudrait voir…
Et après la philosphie, les travaux pratiques ! chaque enfant armé d’un crayon à papier est parti à l’attaque de sa feuille à dessin. Et que ça croque des goupils, et que ça dessine des personnages en mouvement. La découverte du schéma corporel, c’est tout un programme !
Comment passer graphiquement du bonhomme tétard au pantin articulé ?
Et comment rendre un bonhomme expressif ?
Une fois lancés dans leurs dessins en train d’explorer les découvertes graphiques du jour , les enfants ne s’arrêtaient plus ! Même la cloche de la récré en a laissé plus d’un de marbre.
Un vrai bonheur… Bravo les enfants !
Et merci aux maîtresses et à l’équipe du goéland pour l’accueil aussi ensoleillé que la météo de cette journée !
Stéphane Moysan

Antoine Blocier au collège Kervihan de Fouesnant

Antoine Blocier au collège Kervihan de Fouesnant

Deux ans ont passé depuis Maëlys et le joueur d’échecs, déjà un projet littéraire avec une des classes de Morgane Le Gall, dynamique professeur de lettres du collège Kervihan de Fouesnant dans le Finistère. Cette fois-ci, mes collègues d’écriture sont en 6ème. Tout jeunes et déjà de belles idées à exprimer !

Répartis en six groupes de quatre ou cinq élèves, ils ont librement déterminé les thèmes et les angles d’attaque de leurs textes. J’avoue avoir été étonné de leurs choix. Allons ! Des enfants auraient des préoccupations citoyennes que bien des adultes négligent ? Ils nous parlent d’environnement, de solidarité, de harcèlement, de racket… et même d’amour.

blocier

De décembre 2014 à avril 2015, j’ai passé six jours avec eux et Internet nous a servi de relais entre les séances. Tout au long de cette magnifique expérience, je me suis efforcé d’être un outil au service de leur imaginaire. Mon rôle était de les aider à reformuler, à traquer les mots parasites, les expressions fades et les contradictions dans la narration.

Lors des séances intermédiaires au collège, les textes d’un groupe étaient soumis à la critique de la classe entière, appréciant ceci, déplorant cela, appuyant telle belle idée ou étayant des conseils. Pour repartir, chacun de son côté, porteurs de la réflexion de tous.

Rarement travail n’a mérité le joli qualificatif de collectif.

Puis, début janvier, les attentats terroristes et l’extraordinaire mobilisation citoyenne sont venus percuter leur création littéraire. Trois groupes s’en sont emparés et ont tenu à y faire référence dans leurs nouvelles. Du coup, c’est la thématique principale du texte que je m’étais engagé auprès d’eux à rédiger. Ils l’ont lu, ils l’ont validé… Comme ils ont validé l’ensemble des textes ici proposés.

Je veux vraiment les féliciter car, à onze ou douze ans, on a le monde à découvrir et il n’est pas si simple de rester attentif sur un projet au long cours, fût-il magnifique.

Merci à eux de leur engagement littéraire. Merci à l’équipe éducative du collège Kervihan de nous permettre cette folie créatrice. Merci aux parents d’avoir joué le jeu et soutenu le projet. Et merci aux bénévoles du Goéland Masqué pour la promotion de la culture noire et polar et pour l’organisation parfaite.

Antoine Blocier

Gérard Streiff à Auguste Dupouy

Gérard Streiff à Auguste Dupouy

Depuis 12 ans, des auteurs « jeunesse » sont invités chaque année par le Goéland Masqué dans les écoles de Penmarc’h, et des collèges et lycées du Finistère, afin de présenter leur métier d’écrivain ainsi que leurs livres, dont l’un est choisi comme objet d’étude plus particulier. Le dernier à avoir accepté l’exercice était Gérard Streiff, avec son livre « la guerre des petits soldats » qui traite de la guerre de 1914-18, vue par des enfants de l’époque.

J’ai rencontré, avec l’aide de Pierre, deux classes de CM2 de Penmarc’h vendredi 7 février, la classe de Mme Sandra  Desnos à Auguste Dupouy et celle de Mme Stéphanie Benon à Saint Guénolé. Ces deux classes avaient lu « La guerre des petits soldats », un roman jeunesse sur 14/18. Ces rencontres ont été absolument parfaites. Les enseignants avaient bien organisé les débats, les éléves furent non seulement attentifs mais trés actifs. Jusqu’à une heure quarante de questions/réponses non stop, du jamais vu pour moi. Aprés avoir débattu de l’écriture (l’inspiration, les mots, la réalité et la fiction, l’imagination, l’édition …), de mon livre  (pourquoi ce héros? Pourquoi ces noms de personnages ? ..), on est passé à la guerre de 14/18 vue à l’échelle humaine ( la vie des tranchées, la presse et la guerre, etc …). Dans la seconde partie de la rencontre, un atelier d’écriture a permis aux élèves de rédiger une lettre de poilu à sa famille (ou de la famille au poilu…). Spontanément tous les élèves ont joué le jeu.

C’était bien fait, sensible, ludique et sérieux à la fois. Je crois que ces lettres pourront figurer dans une ou des expositions à Penmarc’h (dont celle du salon) consacrées à 14/18. Bref je suis sorti de ces rencontres enthousiaste, je tenais à le dire et à en féliciter les acteurs.

Gérard Streiff

 

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